Dans la salle de bains et les toilettes
• Je coupe l’eau quand je me brosse les dents, me lave les mains ou me rase.
• Je fais installer une chasse d’eau à double commande dans mes toilettes.
• Je veille à ne pas utiliser trop de savon ou de shampoing. Plus on utilise de produits détergents, plus on doit dépolluer l’eau avant de la restituer au milieu naturel.
• Je ne fais fonctionner mon lave-linge ou mon lave-vaisselle que lorsque la machine est remplie. Je respecte les doses indiquées sur les emballages des produits ménagers et je ne fais un prélavage que si c’est réellement nécessaire.
• Je ne jette aucun produit polluant dans les toilettes ni rien qui pourrait altérer le fonctionnement des canalisations ou celui des stations d’épuration (solvant, peinture, lingettes, médicaments, etc.). Malgré son nom de tout-à-l’égout, le réseau de collecte des eaux usées ne peut pas tout absorber.
Dans la cuisine
• Je consomme l’eau du robinet, économique et écologique. Son transport ne nécessite pas de carburant et elle est disponible sans emballage, ce qui réduit de 10 Kg la production annuelle de déchets par personne.
• Je ne jette dans l’évier ni huile ni produits toxiques. Tous ces liquides doivent être déposés à la déchetterie pour y être traités dans une filière adaptée et sans risque pour l’environnement.
Dans le jardin
• En hiver, j’arrose de préférence en fin de matinée car un gel nocturne peut endommager mes plantes. L’été, j’arrose tôt le matin ou à la tombée du jour : sous la chaleur du soleil, 60% de l’eau s’évapore avant même d’avoir été absorbée par les plantes.
• J’évite l’usage des pesticides et des désherbants chimiques. L’eau les emporte avec elle dans les nappes phréatiques et les cours d’eau. Ces produits sont facilement échangeables contre des produits bios (engrais naturels d’origine animale ou végétale comme le fumier, le guano, le compost ou les cendres de bois).
• J’équipe mon jardin d’un arrosage au goutte à goutte.
• Je lave ma voiture dans un centre de lavage ou une station-service, ainsi les produits utilisés ne s’infiltreront pas dans le sol et ne couleront pas de la rue vers les cours d’eau.
Partout
• Je fais installer des mitigeurs thermostatiques sur mes robinets. Ainsi, pas besoin de faire couler trop d’eau avant d’obtenir la température désirée.
• Je fais réparer au plus vite les fuites d’eau. Une fuite peut représenter jusqu’à 35 000 litres d’eau par an (soit une dépense de plus de 100 euros).
Et pour aller plus loin, je pense à équiper toute ma maison de technologies durables : ampoules basse-consommation, panneaux solaires, prédominance du bois, pompe à chaleur, etc… le tout pour un minimum d’émission de gaz à effet de serre.
Bien des aides financières et des crédits d’impôts favorisent l’aménagement de votre maison dans le respect de l’environnement. Le ministère de l’industrie vous présente par exemple les différents crédits d’impôts dédiés au développement durable.
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