Un sommet pour sauver la planète. Du 7 au 18 décembre 2009, la ville de Copenhague (Danemark) est devenue la capitale du réchauffement climatique. Scientifiques, politiques, représentants des ONG s’y sont retrouvés pour évoquer ce risque planétaire et envisager les mesures pour éviter le pire.
Les résultats de la conférence sont mitigés. La conférence s’est achevée par « l’accord de Copenhague », signé par 110 chefs d’Etat. Cet accord reconnaît les risques liés au réchauffement climatique et appelle à limiter la hausse de la température moyenne sur le globe en dessous de 2° C. Pour respecter cet engagement, les états doivent faire connaître leurs objectifs quantifiés de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), avant le 31 janvier 2010. Par ailleurs, les pays développés devraient alimenter un fond de 30 milliards de dollars pour aider les pays les plus pauvres à limiter leurs émissions de GES.
Des conséquences climatiques inquiétantes. Perturbations du cycle de l’eau, précipitations plus importantes à certains endroits du monde, sécheresse à d’autres, changement du débit des rivières et montée des eaux des océans : voilà les graves conséquences du réchauffement climatique sur les ressources en eau.
La gestion de l’eau et de l’assainissement doit s’adapter à ces nouvelles contraintes, avec notamment la nécessité d’anticiper pour mieux prévenir les risques d’inondation ou de sécheresse.
Prochain grand rendez-vous sur le réchauffement climatique : fin 2010 à Mexico.
Réchauffement climatique : quels impacts sur l’eau ?
Limiter à 2° C le réchauffement d’ici 2100 : c’est le principal engagement pris au sommet de Copenhague. Un premier pas jugé trop timide par certains alors que les risques climatiques font courir de graves dangers à notre planète, ressources en eau comprises.


